Voyage de luxe : une occasion à saisir pour les conseillers, selon The Affluent Traveler Collection
by Catherine Maisonneuve
The Affluent Traveler Collection Symposium in San Antonio.
The Affluent Traveler Collection (ATC) a annoncé une forte progression de ses ventes dans plusieurs segments du voyage de luxe, portée notamment par une hausse des dépenses par voyageur et une demande accrue pour des expériences personnalisées.
Le réseau de voyages de luxe a dévoilé ses plus récents résultats à l’occasion de son symposium, qui s’est tenu du 22 au 24 septembre au JW Marriott San Antonio Hill Country Resort and Spa, au Texas. L’événement a réunit plus de 250 propriétaires, gestionnaires et conseillers d’agences ainsi que des partenaires privilégiés.
Du côté des circuits accompagnés de luxe, les dépenses moyennes par voyageur ont bondi de 45 % sur un an, passant de 14 300 $ à 20 800 $. Les ventes de croisières océaniques de luxe ont pour leur part progressé de 31 %, tandis que le prix moyen par jour a augmenté de 10 %. Les ventes de croisières fluviales affichent également une hausse de 12 %.
La demande pour les catégories supérieures demeure particulièrement forte : les réservations de suites à bord des croisières de luxe ont augmenté de 33 %, générant une hausse de 37 % des revenus associés. En hôtellerie, ATC rapporte une augmentation de 44 % des nuitées de luxe et une progression de 20 % du tarif quotidien moyen.
Les perspectives pour 2027 demeurent également positives. Les réservations de circuits terrestres de luxe affichent actuellement une dépense moyenne par voyageur supérieure de 23 % à celle des réservations comparables de 2026. Les réservations auprès des partenaires de croisières océaniques progressent à un rythme supérieur de 40 %, tandis que celles des croisières fluviales affichent une avance de 84 %.
Pour accompagner cette croissance, ATC poursuit également l’expansion de son portefeuille hôtelier. Au cours de la dernière année, 97 nouvelles propriétés ont rejoint la collection.
Le réseau regroupe désormais plus de 1 400 hôtels et complexes dans 90 pays, soit une croissance de 11 % par rapport à 2025. Selon ATC, son programme hôtelier permet aux clients des conseillers affiliés de recevoir des avantages complémentaires d’une valeur moyenne de 1 000 $ par séjour.
« Le voyage de luxe est désormais synonyme de personnalisation », souligne Nicole Mazza, chef de la direction marketing d’ATC. « Les voyageurs avertis attendent plus d’un hôtel qu’un simple endroit où dormir. »
ATC bonifie parallèlement son réseau de partenaires afin d’offrir davantage de possibilités aux conseillers qui créent des itinéraires sur mesure.
Son programme OnLocation regroupe maintenant 50 sociétés de gestion de destinations couvrant plus de 100 pays et régions. ATC a notamment élargi son partenariat avec les DMC d’Abercrombie & Kent en Amérique latine, en Asie, au Moyen-Orient et dans les pays nordiques.
Live Life Safaris apporte également au réseau son expertise dans 12 pays africains ainsi que dans les îles de l’océan Indien.
ATC estime que cette croissance s’inscrit dans une tendance plus large du marché du voyage de luxe, évalué à 1,6 billion de dollars à l’échelle mondiale et qui pourrait atteindre 3 billions de dollars d’ici 2033.
Selon les données citées par le réseau, les voyageurs de luxe prévoient effectuer en moyenne huit voyages d’agrément au cours de la prochaine année. Les dépenses annuelles consacrées aux voyages d’agrément par le 1 % des ménages les plus fortunés auraient par ailleurs augmenté de 55 % depuis 2022, pour atteindre 74 400 $.
ATC souligne également l’importance grandissante de l’expertise-conseil : 97 % des voyageurs aisés interrogés considèrent les conseillers comme le meilleur moyen de créer des expériences personnalisées, tandis que 92 % estiment que travailler avec un expert constitue la seule façon de vivre une véritable expérience de voyage de luxe.
« Les voyageurs aisés d’aujourd’hui recherchent bien plus que des vacances. Ils veulent des expériences significatives, transformatrices et adaptées à leurs intérêts », affirme Nicole Mazza.





